Prestations

Ce que nous nettoyons, et comment

Quatre prestations, quatre logiques de travail. Choisir la bonne dès le départ évite de payer une remise en état là où un entretien suffisait — et l'inverse.

Pièce vide et lumineuse au parquet clair, prête à être remise en état
Bien choisir

Entretien, remise en état, fin de chantier

Ces trois mots désignent trois charges de travail très différentes, et la confusion coûte cher. L'entretien maintient un lieu déjà propre : il se mesure en heures, se répète, et son intérêt tient justement à sa régularité. La remise en état repart d'un lieu laissé de côté — un logement vide depuis des mois, un local repris après un locataire — et demande plusieurs fois plus de temps pour un résultat qui, lui, ne se répétera pas.

La fin de chantier est encore autre chose. La saleté n'y est pas organique mais minérale : poussière de découpe, laitance de ciment, projections de peinture, colle d'adhésif de protection. Elle s'infiltre dans les rainures de menuiseries, sous les plinthes, dans les grilles de ventilation, et une partie ne se voit qu'une fois la lumière rasante. Elle réclame un ordre de passage strict, du haut vers le bas, et souvent une seconde visite quelques jours plus tard.

Le devis distingue systématiquement ces trois cas. Si votre demande se situe à la frontière — c'est fréquent après un dégât des eaux ou une longue vacance de local — dites simplement ce que vous voyez, et la prestation adaptée vous sera proposée plutôt que la plus chère.

Une prestation ne figure pas ici ? Posez la question : si elle sort de notre champ, vous le saurez tout de suite au lieu de perdre une semaine.

Aspirateur eau et poussière et raclette posés dans un local en cours de finition

Vous hésitez entre deux prestations ?

Un appel de trois minutes suffit généralement à trancher.