Nettoyage après syndrome de Diogène à Albertville
Un logement où l'accumulation a pris toute la place ne se traite pas comme un grand ménage. Il y faut du temps, un ordre précis, et aucune leçon à donner.

Trier, évacuer, puis nettoyer
Ces trois temps ne se mélangent jamais, et l'ordre n'est pas négociable. Tant que les volumes occupent le sol, aucune surface ne peut être lavée ; tant que le tri n'est pas tranché, rien ne sort du logement. C'est la raison pour laquelle une intervention de ce type se chiffre au VOLUME et à l'ACCÈS — étage, ascenseur, stationnement — et jamais à la surface au sol. Un studio au troisième sans ascenseur demande souvent davantage qu'un trois-pièces de plain-pied.
Le tri se fait avec vous, ou avec la personne que vous désignez. Rien ne part sans accord. Les papiers d'identité, les documents administratifs, les photographies et les objets qui ont une valeur affective sont systématiquement mis de côté au fur et à mesure : c'est ce qu'on retrouve le plus souvent enfoui au milieu du reste, et c'est ce qui compte le plus une fois le logement vidé.
La remise en état vient seulement ensuite : sols dégagés puis lavés en plusieurs eaux, sanitaires repris à fond, cuisine dégraissée, plinthes et surfaces dépoussiérées, aération complète. Les revêtements trop dégradés — moquette imprégnée, papier peint décollé, plan de travail gonflé — relèvent de travaux et non du nettoyage. Cela se dit avant l'intervention, pas une fois la facture posée.
Ne sont pas compris : les travaux de rénovation, la dératisation et la désinsectisation, qui relèvent d'entreprises spécialisées, ainsi que le traitement de déchets dangereux. Si l'un de ces cas se présente, il est signalé au devis avec l'ordre dans lequel il faut intervenir — certaines de ces opérations passent AVANT le nettoyage, pas après.
Quatre temps, et rien d'improvisé
Le premier appel ne demande aucune préparation : décrire ce que l'on voit suffit.
Un premier échange
Par téléphone ou par message. Quelques photos, même prises vite, valent mieux qu'une longue description : elles disent le volume, l'accès et l'état des sols.
L'évaluation
On mesure le volume à sortir, l'étage, la présence d'un ascenseur et la possibilité de stationner. Ces quatre points déterminent la durée et le prix bien plus que la taille du logement.
Le tri, puis l'évacuation
Ce qui se garde est mis à part avec vous. Le reste sort en sorties groupées, pas en va-et-vient étalé sur la journée.
La remise en état
Le logement vidé est repris pièce par pièce, sols compris, et vous en faites le tour avec nous avant que nous quittions les lieux.
Personne dans l'immeuble n'a à le savoir
Un logement encombré n'est presque jamais une affaire de négligence : c'est une affaire de santé, et souvent de solitude. L'intervention se fait sans commentaire, sans jugement, et aucune photographie de votre logement n'est diffusée nulle part — les vues qui illustrent cette page sont des illustrations, pas des chantiers de clients.
Concrètement : les horaires se conviennent avec vous, les sorties sont regroupées plutôt qu'étalées, et si l'immeuble impose de réserver un ascenseur ou d'utiliser un local commun, cela se prépare en amont plutôt que le matin même.
La demande vient souvent d'un tiers : un enfant, un curateur ou tuteur, un propriétaire bailleur, un syndic. Dans ce cas, le devis dit noir sur blanc qui commande, qui ouvre les lieux et surtout qui donne son accord sur le tri. C'est le point qui évite les malentendus les plus douloureux.
Avant, après
Illustration du type de transformation : la pièce est d'abord vidée, ensuite seulement nettoyée.


Ce qu'on nous demande avant d'oser appeler
Faut-il tout jeter ?
Non, et c'est la première chose que l'on cadre. Le tri sépare ce qui part, ce qui se garde et ce qui se décide plus tard. Les documents administratifs, les photographies et les objets qui comptent sont mis de côté avant toute évacuation, sans qu'on ait à le demander.
Combien de temps faut-il compter ?
Cela dépend du volume et de l'accès, pas de la surface. La durée est annoncée au devis, après description précise ou visite — jamais en trente secondes au téléphone, ce serait une estimation en l'air.
Qui peut commander l'intervention ?
L'occupant lui-même, un proche, un tuteur ou un curateur, un propriétaire bailleur, un syndic. Le devis nomme celui qui commande et celui qui donne son accord sur le tri : ce n'est pas toujours la même personne, et c'est précisément là que naissent les litiges.
Et s'il y a des nuisibles ?
Un nettoyage n'élimine pas une infestation. La dératisation et la désinsectisation relèvent d'une entreprise spécialisée et interviennent AVANT nous. Si le cas se présente, il est signalé et l'ordre des opérations est écrit au devis.
Les autres prestations
Ménage à domicile
Une fois le logement remis en état, l'entretien courant peut prendre le relais, au rythme que vous fixez.
Nettoyage de fin de chantier
Si des travaux suivent la remise en état, la reprise après chantier est une prestation distincte.
Locaux commerciaux
Un local professionnel repris après un précédent occupant relève de la même logique de remise en état.
Un logement à reprendre, quel qu'en soit l'état
Décrivez la situation en quelques lignes, ou envoyez deux photos. La réponse sera franche sur ce qui est faisable et sur ce qui ne l'est pas.